Pourquoi choisir un treillis en bois dans votre aménagement paysager

Pourquoi choisir un treillis en bois dans votre aménagement paysager

Le treillis en bois permet d’intégrer des plantes grimpantes, de structurer l’espace et d’améliorer l’intimité visuelle sans matériaux lourds. Cet élément végétal offre un support pour rosiers, clématites et vignes, favorise la circulation de l’air et demande peu d’entretien si le bois et l’ancrage sont correctement choisis et protégés.

Résumé rapide

  • Difficulté : intermédiaire
  • Temps d’application : 120–240 minutes
  • Matériel nécessaire : poteaux, panneaux de treillis ou tasseaux, vis inox, béton/gravier, niveau, perceuse

Matériel nécessaire

  • Poteaux en bois (hauteur selon projet)
  • Panneaux de treillis ou tasseaux pour fabriquer la grille
  • Visserie inox et étriers de fixation
  • Béton prêt à l’emploi ou gravier pour fond de poteau
  • Niveau, cordeau, mètre et perceuse-visseuse
  • Produit de protection du bois (lasure, huile de lin) ou bois naturellement durable

Étapes à suivre

Installer un treillis solide et durable implique la préparation du sol, le scellement des poteaux et la fixation du treillis en respectant ventilation et drainage. Voici une séquence claire pour un résultat fiable.

  • Étape 1 — Choisir l’emplacement : vérifier l’exposition (soleil/ombre), laisser 5–10 cm entre treillis et mur pour circulation d’air et éviter remontées d’humidité.
  • Étape 2 — Dimensionner et préparer : définir la hauteur et l’espacement des poteaux (poteaux tous les 1,8–2,5 m selon charge). Marquer l’emplacement avec un cordeau.
  • Étape 3 — Creuser les trous : profondeur 40–60 cm selon hauteur et gel; ajouter gravier au fond pour assurer le drainage.
  • Étape 4 — Sceller les poteaux : positionner, vérifier la verticalité au niveau, couler du béton ou tasser du gravier et du sable en laissant sécher ou stabiliser.
  • Étape 5 — Fixer le treillis : visser les panneaux ou fixer les tasseaux sur les poteaux; prévoir renforts métalliques si plantes lourdes (rosiers anciens, kiwis).
  • Étape 6 — Traiter et finir : appliquer une lasure ou huile adaptée après séchage initial; laisser un retrait d’air entre bois et massifs pour limiter l’humidité.
  • Étape 7 — Planter et guider : installer les plantes grimpantes en respectant espacement et substrat drainant; attacher délicatement les tiges aux points d’appui.

Conseils d’expert

  • Privilégier des essences durables (châtaignier, robinier) ou du bois traité classe 3 pour un contact occasionnel avec le sol.
  • Éviter le contact direct du bois avec le sol en posant un petit socle en pierre ou un plot béton pour réduire l’humidité persistante.
  • Adapter la maille du treillis à la plante : mailles serrées pour plantes grimpantes fines (clématite), mailles larges ou fils porteurs pour plantes lourdes.
  • Prévoir un câble d’acier en haut pour maintenir la tension sur de longues portées et limiter le flambage des panneaux.
  • Inspecter annuellement l’état du bois et réappliquer une protection tous les 2–4 ans selon l’exposition et l’humidité.

Erreurs à éviter

  • Enterrer du bois non traité directement dans la terre, ce qui accélère la pourriture.
  • Sous-dimensionner l’ancrage des poteaux ; un scellement insuffisant provoque le basculement avec le vent ou le poids des plantes.
  • Installer le treillis collé contre un mur sans ventilation, favorisant les problèmes d’humidité et de moisissure.
  • Choisir une maille inadaptée à la charge végétale; ne pas renforcer pour des plantes lourdes.
  • Négliger le drainage au point d’ancrage, provoquant stagnation d’eau et dégradation prématurée.

Conclusion

Le treillis en bois est une solution esthétique et fonctionnelle, facile à intégrer si le choix du matériau, l’ancrage et la protection sont correctement réalisés.

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