Les essences de bois propices à une lame de clôture

Les essences de bois propices à une lame de clôture

Le choix de l’essence de bois influence la durabilité, l’entretien et le coût d’une lame de clôture. Cet article présente les essences adaptées selon résistance naturelle, compatibilité climatique et entretien minimal. Bénéfice : faciliter le choix pour une clôture durable, stable et moins consommatrice d’entretien, tout en respectant drainage et fixations adaptées.

Résumé rapide

  • Difficulté : intermédiaire
  • Temps d’application : 120–240 minutes (pour un panneau simple de 1,8–2 m)
  • Matériel nécessaire : mètre, niveau, scie, perceuse, vis inox, huile ou saturateur, gants, protection certification bois (PEFC/FSC)

Matériel nécessaire

  • Mètre ruban et niveau
  • Scie circulaire ou scie sauteuse
  • Perceuse-visseuse et mèche de pré-perçage
  • Vis inox A2/A4 (ou agrafage inox pour certaines lames)
  • Produit de finition : saturateur, huile pénétrante ou lasure adaptée (produits sans solvants agressifs si souhaité)
  • Gants, lunettes de protection, chevalets
  • Bois certifié PEFC/FSC ou bois local durable

Étapes à suivre

Décrire clairement, étape par étape, ce qu’il faut faire.

  • Étape 1 — Sélectionner l’essence en fonction de l’exposition et du contact au sol : privilégier les essences naturellement durables (classe d’emploi 1–2) ou les résineux traités si contact avec l’humidité est probable.
  • Étape 2 — Choisir l’épaisseur et le profil : lames de 18–21 mm pour rigidité et résistance mécanique, largeur selon esthétique et ventilation (80–145 mm courants).
  • Étape 3 — Préparer les lames : couper à longueur, biseauter légèrement les extrémités pour évacuation de l’eau, pré-percer les trous de fixation pour éviter les fentes.
  • Étape 4 — Traiter les faces de coupe et les bouts : appliquer une couche d’huile pénétrante ou saturateur sur extrémités et faces exposées avant assemblage.
  • Étape 5 — Fixation : utiliser vis inox A2/A4 et laisser un jeu de dilatation vertical/horizontal (2–5 mm entre lames selon taux d’humidité) ; éviter le contact direct avec le sol en posant une lisse basse traitée ou un lit de gravier.
  • Étape 6 — Finition et entretien : appliquer une finition à coeur (saturateur ou huile) après montage et renouveler selon la notice produit (tous les 1–3 ans pour huiles, 3–5 ans pour lasures selon exposition).

Conseils d’expert

  • Privilégier les essences locales et certifiées (châtaignier, chêne, douglas, mélèze) pour réduire l’empreinte écologique et garantir une meilleure adaptation climatique.
  • Pour une durée maximale sans traitement chimique, choisir le robinier (faux-acacia) ou le chêne pour leur durabilité naturelle (classe 1–2).
  • Si le budget est limité, utiliser du pin sylvestre traité autoclave de classe adaptée pour les parties en contact prolongé avec l’humidité.
  • Utiliser des fixations inox et prévoir un espacement pour assurer ventilation et drainage, limitant ainsi le développement de champignons et la pourriture.
  • Appliquer le traitement sur les faces et extrémités avant la pose pour éviter l’absorption inégale et les remontées d’humidité.

Erreurs à éviter

  • Choisir un bois non durable en contact permanent avec le sol sans traitement adapté.
  • Fixer sans pré-percer, provoquant des fentes et une perte de résistance mécanique.
  • Peindre ou imperméabiliser avec un produit totalement étanche qui piège l’humidité interne et accélère la dégradation.
  • Omettre un jeu de dilatation, entraînant déformation des lames lors des variations d’humidité.
  • Utiliser vis acier non inoxydable, provoquant corrosion et taches sur le bois.

Conclusion

Le choix d’une essence adaptée, combiné à une préparation et des fixations appropriées, garantit une lame de clôture durable et peu exigeante en entretien.

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